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 Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »

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MessageSujet: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Dim 18 Mar - 12:47



JulianOxfordBradley

feat ; neil patrick harris

« Si tu vois la mer, dis lui bonjour, c'est mon amie, dis lui bonjour c'est mon pays aussi. »

FICHE D'IDENTITE

  • NOM : Bradley
  • PRENOMS : Julian Oxford
  • AGE & DATE DE NAISSANCE : Trente et un ans et des cacahuètes. Né le seize avril 1980.
  • LIEU DE NAISSANCE : New York City, NY, States of America.
  • NATIONALITE : Anglo américaine
  • ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel à tendance homosexuel.
  • STATUT : Célibataire et ouvert à beaucoup de propositions
  • ETUDES/METIER : Avocat spécialisé dans les affaires criminelles
  • GROUPE : Amérique
  • SIGNE PARTICULIER : A subi une opération aux oreilles lorsqu'il a eu 20 ans puis une opération des cordes vocales. Il possède un petit tatouage de bélier sur l'omoplate gauche pour rappeler son signe astrologique.
  • LANGUES : Anglais et Anglais-Américain
writeyourlife



ONCE UPON A TIME


Le seize avril 1979 est une date marquante dans la vie de tous. Du moins, dans la vie de ma famille, je pense que les autres s’en fichent un peu (beaucoup), et c’est bien dommage pour eux ! Cette date marque le jour de ma venu au monde. Un moment ô combien émouvant. Enfin, c’est ce qu’on m’a toujours dis. Personnellement, je n’ai aucun souvenir de ce moment. Hé oui, il faut vous rendre compte que je venais juste de naître, et en conséquent, je n’avais aucune idée de où j’étais, qui j’étais et qui étaient ces personnes qui me passaient de bras en bras. Je le sais, parce que j’ai vu la vidéo (je tiens d’ailleurs à dire que c’était dégueulasse). Voyez, il y avait la sage femme qui disait tout le temps ; « Poussez, madame Bradley ! Poussez ! Je vois la tête... encore ! » et à côté, caméra en main, il y avait mon père qui ne servait à rien, mais qui ne faisait que dire exactement la même chose que la sage femme. « Allez chérie, pousse ! La tête commence à sortir, pousse ma chérie ! » Je crois qu’à la place de ma mère, je lui aurai arraché les oreilles ou tout le visage, en fait. Mais ma mère était trop en pleine souffrance pour faire la moindre chose. Du coup, elle faisait son travail et après quelques minutes, j’étais là. Un grand moment d’émotion dans la vie de mes parents. Maman était en larmes (mais je sais pas si c’était à cause de la douleur ou du bonheur) et d’un coup, nous avons vu la caméra qui filmait le plafond (pour ceux qui comprennent pas, papa venait de tomber dans les pommes). Ce n’est qu’un homme après tout. Enfin, peu après, dans l’autre partie de la vidéo, on voit maman dans sa chambre avec mon père qui est toujours là, caméra en main (s’il aurait pu se la faire greffer...). Ils étaient tous là, comme si c’était la première fois qu’il voyait un bébé. Enfin, il faut dire que j’étais déjà très beau. « Alors, comment vous l’avez appelé ce petit chou ? » avait demandé ma tante. Petit chou, ce surnom va me poursuivre longtemps avec elle. Question originalité, c’était le néant. « Julian, nous avons choisis Julian. » c’est ma mère qui avait répondu. Elle tenait vraiment à ce prénom, c’est le premier qui lui avait plus dans la longue et interminable liste de mon paternel. « Oxford, en second prénom ! Julian Oxford Bradley... un enfant parfait. » vous voyez, je n’ai rien inventé de ma perfection ! Ils le disaient même alors que je venais juste de naître. Comme quoi, la vérité sort de ma bouche et celle des Bradley en général. Cette petite introduction était sympathique, non ? Passons maintenant aux choses sérieuses. Même si je fus ravi de vous faire partagé ce moment intime.

Sans mentir, mes parents sont deux personnes extraordinaires. Je me suis toujours demandé comment ils ont fais pour être des gens si bons et stables. Sérieusement, nous vivons dans un monde de fous, et eux, ils étaient là, et ils ont eu la chance de m’offrir une éducation en or. Enfin, je dois dire qu’ils étaient aisés et cela aide vraiment beaucoup ici. Sans argent, on se retrouve vraiment dans la merde, et je suis assez heureux de ne pas avoir connu la misère. Mais ce n’est pas pour autant que j’étais insensible aux autres, mais nous verrons ce point un petit peu plus tard. Mon père se prénomme Brandon, c’est un homme bon et incroyablement généreux. Il a toujours tout fait pour sa famille, nous passions toujours en priorité. Ma mère se prénomme Beth. Une femme... divine et très gentille. D’une douceur à vous coupez le souffle. Je l’aime ma maman, je vous le jure. Elle est merveilleuse, tout le monde pourrait le dire ! Et si quelqu’un n’est pas d’accord, je sors les crocs. Passons. Je grandis tranquillement à New York. Une très belle ville, j’aimais bien. De toute façon, je n’avais pas réellement le choix puisque je n’étais qu’un bambin, le seul de la famille. Le seul oui, durant cinq ans. Et puis, ma mère est de nouveau tombée enceinte. Cette fois-ci, je vous épargne le moment intime de l’accouchement par respect pour ma petite sœur. Car oui, c’était une petite fille, une petite princesse, une poupée. Je me gagatise un peu lorsque je parle d’elle quand elle n’était encore qu’une enfant. La petite Roxane avait pointé le bout de son nez, et la maison semblait encore plus coloré. Je sais, mon enfance à l’air trop chiante tellement elle est heureuse, mais c’est plutôt une bonne chose non ? Enfin, pour moi... Pour ceux qui aiment le drame, tant pis ! « Roxane, c’est ma petite sœur à moi et rien qu’à moi ! » oui, c’est ce que j’avais dis quant ma tante a voulu la prendre dans ses bras. En fait, malgré mon jeune âge et mon âme d’enfant, je me sentais déjà très protecteur envers cette petite. Il le fallait bien. Le monde est facile pour les hommes, mais pour les femmes, c’est une autre histoire. Non, je dis pas des conneries. Ou juste un peu.



J’étais à présent un avocat de la ville de New York. J’adorai cette ville, c’était mon chez moi. Et puis, malgré que j’avais pris un appartement, je n’étais pas vraiment loin de la maison de mon enfance où je me rendais tous les week-end afin d’être avec mon père et Roxane. Nos relations n’avaient pas changés, nous étions toujours aussi proches. Et avec nostalgie, nous parlions de notre défunte mère. Nous avions toujours une pensée pour elle, jamais elle ne nous avait vraiment quittés. Elle était là, présente dans nos cœurs. La vie avait reprit son cours. Dans ses années là, j'avais appris à mon père que j'étais attiré par les hommes, il l'avait très bien pris, ce qui fut un très grand soulagement pour moi. Les gens parfois font des jugements trop précipités dès qu'il voit un gay quelque part, des remarques du genre : " Tu imagines les parents ? " " Tu imagines leurs enfants ? éduqués autour de deux pères, ce n'est pas sain... " et autres préavis de ce type. J'étais vraiment fier de mon père, tout ce qu'il voulait c'était le bonheur de son fils et c'est toujours agréable à entendre. Quand à Roxie, elle faisait tranquillement ses études à l’université, papa profitait pleinement d’une retraite bien mérité et moi, j’avançai afin que ma carrière soit encore plus belle et plus grande. J’avais besoin de briller, de sentir que je faisais les choses correctement. Il m’était toujours difficile de perdre une affaire. D’autant que je défendais surtout les victimes, et voir la déception sur leurs visages m’était réellement douloureux. Néanmoins, il m’arrivait aussi de défendre les accusés, et là, c’était une toute autre affaire. Il fallait faire abstraction de tout, et j’avoue que j’avais parfois beaucoup de mal. Néanmoins, je trouve que l’on prend vite l’habitude, et certains criminels se révèlent être des humains comme les autres. Il m’arrivait même de me rendre compte que certains avaient été forcés par les policiers a faire une fausse déclaration. Les policiers... lorsqu’ils ont un coupable désigné devant eux, ils ne cherchent jamais plus loin ; ce que je n’apprécie pas, et ce, même à l’heure actuelle.
Entre temps, j’avais également fais la connaissance d’un jeune homme, le fils d’un ami de mon père. Coddy, de son prénom. Je le trouvais ravissant et extrêmement gentil. Le genre d'homme que l’on aime avoir dans son entourage tant il paraît être agréable et doux. Nous nous sommes rapidement liés d’amitié, nous passions énormément de temps ensemble. Parfois, je partais le rejoindre à la fin de son travail et nous dînions au restaurant. Très rapidement, et même sans nous en rendre forcément compte, nous formions un couple. Cela sautait aux yeux de tout le monde, sauf aux miens. Je n’avais pas eu conscience que ce rapprochement avait été si soudain. Néanmoins, j’aimais Coddy, il avait cette faculté de me faire rire, même lorsque je ne ressentais pas cette envie. Notre relation était fusionnelle et passionnelle. Je l’aimais comme un dingue, j’en étais fou amoureux, ce qui amusait mon entourage. De ma vie, jamais encore je n’avais été ainsi. Il est vrai qu’à l’université... je ne prenais jamais réellement les relations au sérieux, je savais qu’elles pouvaient se finir à tout moment. Seulement, je pensais que cette relation serait indestructible, je faisais erreur... Il y a de cela quelques mois, alors que je me rendais chez mon père, je vis que son ami était présent aussi, le père de mon compagnon. Je ne comprenais pas les visages teintés de tristesse qu’ils arboraient. Pourtant, Coddy venait seulement de partir pour l’étranger, son avion se poserait bientôt... Mais lorsque je fus dans le salon et que mon père se leva pour venir dans ma direction, je compris. Il avait posé ses mains sur mes épaules, et ces mots me firent l’effet d’une bombe ; « Julian, fils... l’avion de Coddy a eu un problème... ils n’ont pas réussis à le résoudre et n’ont rien pu faire... Nous avons appris la nouvelle il y a une heure... je suis désolé. » son regard s’emplissait de larmes, mais moi, je ne pouvais pas y croire. Ce n’était qu’un tissu de mensonge ! Ils mentaient, tous ! Je ne comprenais pas pourquoi... j’étais dans le déni, jusqu’à ce que je réalise. À nouveau, je venais de perdre un homme que j’aimais. Une seconde perte douloureuse qui me faisait souffrir à chaque respiration. J’ai été dans le flou durant de longs mois avant de reprendre le dessus, mais, je ne pouvais plus vivre à New York, j’avais besoin de prendre l’air ailleurs.
Et c'est ainsi qu'un jour, où j'écoutais la radio dans ma cuisine, j'ai entendu la publicité d'une croisière. Cette croisière portais le nom de Paradise. Elle partais de New York bientôt et ne revenait que dans un an. Un tour du monde qui pouvait enfin me libérer la tête de tous ces tracas... Je pouvais enfin sortir la tête des dossiers et des criminels. Je partais donc pour le Paradis.



writeyourpersonality



I AM AS I AM Voyons voir. Mon caractère, my character, mein... non je parle pas allemand. Donc, vous voulez que l’on aborde un petit peu le sujet de comment je suis ? Je vois. Je sens que cela ne sera pas une tâche très facile, parce que, comme beaucoup de personnes en ce monde, je suis complexe. Mais surtout, je suis unique. Alors, en premier lieu, il faut que vous sachiez que je suis un petit plaisantin. Quoi ? Qui ne me croit pas ? OK, c’est pas parce que j’exerce le métier d’avocat que je ne suis pas capable d’être marrant. Au contraire, j’ai un humour spécial, voir parfois même débile. Ce n’est pas très glorieux en soi, mais j’adore être ainsi. Petit, cela me permettait de passer entre les filets. Je faisais une bêtise, ensuite, je racontais une ânerie et on oubliait le reste. Je sais, il fallait y penser. Seulement, j’aime bien rire. Je dois dire, je n’ai pas l’occasion de le faire tous les jours lorsque je suis au travail. Je suis du genre sérieux et concentré. Alors, en dehors, je relâche un peu la pression. Sans cela, je crois que je pourrais devenir complètement dingue. Du moins, un peu plus.... Je suis aussi un mec sérieux, lorsqu’il le faut. Je veux dire, je passe pas mon temps à dire des conneries, je sais faire preuve de professionnalisme. Sans cela, je crois pas que j’aurai eu mon diplôme d’avocat, surtout avec ma spécialité. Lorsque je m’investis dans un dossier, je le fais à fond. Je ne reviens jamais en arrière. Si je dois défendre un client, je suis satisfait que lorsqu’il ressort vainqueur du tribunal. Si ce n’est pas le cas, je prends cela comme un échec et ça me met hors de moi. J’aime pas être perdant, ça m’énerve. J’ai besoin d’être le meilleur dans ce que je fais. Du moins, j’essaie de l’être, et tous les jours, je me surpasse. Généralement, mes proches disent que je suis assez... maniaque. Bon, j’aime quand tout est à sa place. Voyez, je supporte pas quand tout est en bordel complet. Je préfère quand les choses sont mises comme moi je le souhaite. Et puis, j’ai une certaine vision des choses, de la vie, des femmes. J’ai toujours mes propres idées sur tout, c’est ce que ma mère disait tout le temps. En fait, envers les femmes... j’éprouve un très grand respect. Elles sont importantes dans la vie des hommes, et elles méritent bien du respect. Seulement, je ne supporte pas quand les femmes se vendent ou font des trucs comme ça. J’ai été élevée d’une certaine manière, et je ne supporte pas certaines choses. Alors, surtout à Chicago, lorsque je croise des jeunes femmes qui sont ainsi, je tic un peu. J’ai du mal à m’y faire. Je cogite toujours très longtemps pour comprendre comment elles en sont arrivées à faire ce « travail ». Enfin, ce n’est que mon avis. J’essaie d’être droit et suivre une certaine ligne de conduite. Parfois borné, il est difficile de me faire entendre raison, et il est aussi difficile que j’admette avoir eu tort quelque part. Du moins, il me faut beaucoup de temps avant de le faire. Mais, quand je vois que c’était une évidence, je me sens bien obligé de faire mon mea culpa. Je n’ai pas que des qualités, je n’ai pas que des défauts, je suis un juste milieu entre toutes ces choses. Alors franchement, je n’ai pas à m’en plaindre. Et ceux qui me critiquent, ils n’ont pas à se plaindre de mon côté sympathique, marrant, gentil, honnête... par contre, ils peuvent le faire en sachant que je suis parfois très chiant, borné, insatisfait, trop déconneur, trop sérieux, et j’en passe. Je sais, je suis trop compliqué comme mec.


behindyourcomputer



Bonjour ! Vous me connaissez sous le pseudo de Foxy mais je m'appelle Mattieu. J'ai 23 y.o et je suis un garçon. J'ai connu le forum sur / grâce à google et je le trouve très sympathique et dépourvu d'un bon contexte ! J'ai bien lu le règlement ! D'ailleurs le code c'est Les Admins sont sexy . Et pour finir, je dirais que je suis en internat et donc là 2/7 j merci de votre compréhension ! Que la force soit avec vous. .





Dernière édition par Julian O. Bradley le Dim 18 Mar - 14:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Dim 18 Mar - 13:49

Bienvenu parmis nous! (:
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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Dim 18 Mar - 14:18

Merci Very Happy je pense avoir fini ma fiche ! Je rajoute l'avatar et ce sera bon ^^
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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Dim 18 Mar - 17:28

Un nouvel arrivant parmis les membres qui s'effacent peu à peu. C'est cool Smile

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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Dim 18 Mar - 18:18

Bienvenue (:
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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Ven 30 Mar - 17:05

Bienvenue parmi nous et désolée du retard Razz

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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   Ven 30 Mar - 18:55

Bienvenue, et sincèrement désolée du retard, j'ai été absente pendant une semaine donc tous les cours à rattraper ! --'
Je te valide, si tu tiens toujours à faire parti du forum, vu le manque d'activité ces derniers temps ! Nous tenons à rattraper tout ce retard et à reprendre en main activement le forum !
Fais nous part de ta réponse Smile
Si tu restes, nous t'invitons à remplir le bottin d'avatar et à faire toutes les demandes nécessaires, telles que les suites, et les fiches de personnages (liens, topics, etc).

Encore une fois, excuse nous de ce retard !

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MessageSujet: Re: Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »   

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Julian Ox' Bradley ▬ « Hello, is it me you're looking for »

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